comme je le mentionnais dans mon article du 26 juillet (On parle de moi. Un ti peu. Ben oui), il me reste à écrire le dernier chapitre du fermier de la noosfère (ainsi que l’épilogue), je savais pas trop comment l’aborder, ce chapitre, or voilà-t-y pas qu’une lectrice m’envoie un lien vers une page du site Maniac Geek qui traite de la zététique, c’est-à-dire de l’esprit critique (du grec zêtêtikos « qui aime rechercher », discipline du philosophe sceptique grec Pyrrhon), plus particulièrement les observations sur le hasard et sur la taille de l’échantillon d’un phénomène en apparence extraordinaire par le sociologue Gérald Bronner,
ainsi, le personnage de Marcel dans le fermier, personnage qu’on pourrait croire peu éduqué, réfutera à sa façon, en ses mots propres, par une argumentation intelligente, l’effet de synkronicité relevé par le narrateur quand il s’adonne à regarder l’heure sur sa montre (16:16, 12:34, 3:33, etc.),
ça va quelque peu étoffer le personnage de Marcel et dégonfler un tant soit peu celui du narrateur


t’as raison ce n’est pas vraiment une biographie tes livres , nous avons toujours tendance à coller la vie de l’écrivain à ce qu’il écrit ,ce qui peut parfois faire penser à des êtres bizarres 😉
de toute façon la zététique laisse trop peu de part au doute pour moi … à trop vouloir tout analyser ,expliquer, j’ai du coup comme un doute ah ah
Marcel est un personnage pragmatique, logique, le doute a peu de place dans sa pensée
marrant non ce mot zététique ! est ce qu’on doit vraiment pousser à fond ce procédé ?
quelle est la véritable différence entre un septique et un zététi…. on dit zététicien ?
et si il existe un infinitésimal pourcentage de doute doit on rejeter ce 0,00001 % , ne risque t’on pas de tomber dans l’excès cartésien ?
il est ou ton Marcel dont tu parles ?
Marcel: chapitres 1, sur la 40; 9, Marcel et sa compagne; 12, le Maria de la Luz; et comme dans le premier chapitre il reconduit le narrateur et son pote à Trois-Rivières en empruntant la route 40, de même dans le dernier chapitre il les ramène à Montréal, cette fois-ci en empruntant la route 20,
oui, c’est un drôle de mot, la zététique, j’imagine qu’on écrirait zététicien, mais le mot n’existe pas, il faut dire un(e) philosophe zététique,
au sens moderne du mot Le Robert définit la zététique comme une méthode analytique,
t’en fais pas, ni Marcel le personnage, ni moi l’auteur ne tomberons dans l’excès cartésien, mais Marcel aura son mot à dire sur ce qu’il appellera la « pensée magique », appliquée ici à ses observations sur la manie du narrateur à invoquer la synchronicité comme un effet presque paranormal quand il regarde sa montre et qu’il tombe sur des séries (12:34, 11:11, etc.)
ah mais bien sur ! ce Marcel , dis donc d’ailleurs quand tu lui réponds au Marcel t’es pas très zététique ( j’ai toujours l’impression de zozoter .. )
c’est pas moi, c’est le narrateur, nuance,
moi aussi j’ai l’impression de zozoter avec ce sapré mot de zézétique, pardon, zététique,
cela dit, Marcel ne connaît rien à la zététique, d’ailleurs ce mot lui est tout à fait étranger, mais il saura montrer un esprit critique très vif envers la « pensée magique » du narrateur concernant la synchronicité
zut j’ai mal placé ma réponse !!!