puis j’enfourche mon bpc *
et je roule, roule sur les sentiers étoilés de la Voie Lactée
en spirale le long de ses bras majestueux
le visage picoté par la poussière interstellaire
la music des astres une sinfonie en modulation d’éternité
l’univers en expansion plus vite que la lumière
et, sur l’écran du trou noir au coeur de la Galaxie
mon bpc accoté à la constellation du Sagittaire
une liqueur de l’auberge d’Orion aux lèvres
je regarde se dérouler le film tragicomic de l’humanité
* bécik à pédales cosmic

