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le journal d'un miroir

le journal d'un miroir

je sème des pensées d'humanité dans les champs étoilés de la Voie Lactée

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écritos

Posted on 2016-05-112018-03-04 By Jean Aucun commentaire sur écritos

les fissures filent dans nos crânes même quand elles ont l’air de zébrer les murs, des lambeaux de fractales se baladent au bord des rivières et les jupes réapparaissent sous l’infatigable soleil, l’âme à poil

plan fading de la fragile music des sfères rafistolées pour la sauvegarde du lisible, le trajet reste pourtant simple : de soi à soi, éperdument, la respiration assourdissante com du rêve épais figé dans les veines, le coeur pompe, la main hallucinée se tend dans l’abstraite matinée où j’aperçois des entités plus étranges que bien des cintres, qui ne craignent ôcun carro et qui nous observent

toute la langue reste toujours toute à récrire, «vroum,» susurre la fiction dans un futur qu’on essaie de rappliquer com un jeu de mots intraduisibles à clicher, quelques larmes sur le réel, surtout des mots simples, de la poussière éparpillée sur du clair d’océan, l’horizon mosaïc dépouille les mythes de leur charge d’absolu et les poussent à vibrer au rythme des réflexions derrière du verre dépoli déplié, assaillis asservis par d’innombrables instances de s’ même

peu à peu concentration des arches, vertige libérateur, amas plaqués, de la limaille de sang argenté, slips de coton et corsages parce que la poussière, disait ma mère, est tenace, pages flambées, lèvres décapitées, la lumière spinne en relief sur les murs pendant qu’à facettes égales les oizos pépient sur l’asfalte, des tours inamovibles grimacent inaperçues et la foule déambule dans le tissu des températures

insurrection compound, flashs fabs, croque-murailles à l’envol des sondages étriqués, sinistre faveur populaire, drossip décapant taxé vlimeux, les sommités intercouches hurlent et fusent de peur com si elles progressaient à la mesure du recul des récits, jamais à l’abri du non-sens, la machine aux fondations rongées dégringole et les images se mettent à prévenir sans avertir, le réel s’installe com un nid ramancheur de bras découpés et de jambes sciées

grilles incendiées, couleurs diagonales mi-creuses parce que nous soms prisonniers d’amères définitions, nous soms ventouses et les arkétypes, difficiles à pister, trépignent, nous errons, créatifs, ou peu s’en faut, puis nous nous défilons dans des renvois de fictions, et nous soms swifts, frais débarqués dans le paysage, à s’enfiler la spirale

moi cependant j’aime regarder un plafond neutre, désert solitaire, enfance lascive, chu le lardon du lardeur lardé, je vis dans le noir du bleu pâle, pour mieux dire dans la clarté des chairs éclatées, pareil à un leurre ou com du temps qui prend l’allure d’un fantasme qui dure

fissures

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L’humanité a un destin étoilé qu’il serait bien dommage de perdre sous le fardeau de la folie juvénile et des superstitions infondées.
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