[reading Elliot the contract]
The Devil (Elizabeth Hurley): Paragraph one states that I, the Devil, a not-for-profit cooperation, with offices in Purgatory, Hell, and Los Angeles, will give you seven wishes to use as you see fit.
Elliot Richards (Brendan Fraser): Seven? Why not eight?
The Devil: Why not six? I don’t know. Seven just sounds right.
From : Bedazzled
Comme c’est prochainement la Saint-Valentin je veux marquer l’occasion avec une sélection de neuf tounes plus ou moins romantiques. Plus ou moins parce que ce sont des tounes que j’aime et que j’associe commodément à cette fête guimauve, pas nécessairement que toi tu apprécieras, lectrice, ni toi, lecteur.
Pourquoi neuf? Pour la même raison que le diable offre sept souhaits à Elliot, c’est-à-dire sans raison particulière.
On part avec les Doors, Hello, I Love You, histoire de me replonger dans l’esprit d’insouciance de mon adolescence.
On poursuit avec deux classiques, Billie Holiday, All Of Me, et Louis Armstrong, Dream A Little Dream Of Me, que ma mère chantonnait quand elles passaient à la radio.
On enchaîne avec cinq morceaux qui m’affriolent et m’émoustillent.
Daphné, Musicamor, sexy en tabarnic, pas juste elle, la toune itou.
Diane Tell, Gilberto, dès qu’on la jouait au café campus de l’université je m’invitais une copine et on se la dansait lascivement, oh que cibolac!
Patricia Kass, Reste sur moi, chanson on ne peut plus troublante et sensuelle, faut le dire.
Sade, The Sweetest Taboo (Live), séduisante, magnétique et voluptueuse, la madame.
Niagara, Pendant que les champs brûlent , parce que Muriel Moreno, point.
On termine avec Concrete Blonde, Mexican Moon, ma toune romantique à moi.

