vive la compagnie!
évocation politiquement incorrecte et définitivement dépravée de mes voisines
les voisines sont dans nos têtes
même quand elles ont l’air d’être dans les fenêtres
en avant-propos je vous dirai que si ma voisine était une féministe et qu’elle s’offusquait de la nature plus souvent qu’autrement lubrique des voisines que tel un sorcier dévissé je ferai pleuvoir sur ce blogue en averses intermittentes, je lui demanderais de se flanquer flambant nue dans sa fenêtre un soir pour voir, puis je lui chuchoterais à l’oreille, polichinelle, que l’apparente complexité évasive de la sexualité féminine de même que l’appararente simplicité compétitive de la sexualité masculine prennent racine, com on dirait racinette au lieu de root beer, dans des siècles et des siècles d’exploitation des genres au nom de n’importe quoi, le plus souvent la religion, d’où l’exécution contrôlée du plaisir dans nos fictions sociales menteuses et l’ablation du clitoris dans des fictions sociales plus directes, tant et ossi longtemps qu’on se branlerons pas tous ensembles toutt en gang sans peur et sans honte,
on est pas sorti du foutoir,
toujours est-il et sans autre préambule que j’ai eu toutes sortes de voisines, des voisines réelles, des voisines virtuelles, des voisines cosmiques et des voisines pragmatiques, des voisines conditionnelles, parallèles, transversales même, des voisines de toujours et des voisines de passage, tout un éventail de voisines que j’évoquerai ici tel un mage revissé, que cela n’en déplaise, histoire de montrer qu’on est toulmonde les reflets de toulmonde,
on est pas sorti du labyrinthe,

