en fiction sociale, donc, toulmonde le miroir de toulmonde, m’arrange pour en voir ôtan com ôtan, en restant décent com de raison, parce que mort il sera trop tard pour les reluquer,
com une fois dans l’ascenseur, c’était un travesti si belle et si sexy dans son linge de fille et qui sentait si bonne que j’ai eu envie de lui chanter la pomme en faisant semblant de regarder défiler les numéros, c’est pour dire,
ou dans l’escalier, j’imagine que ça doit la fatiguer de se douter que j’ai les yeux rivés sur ses arrières qui montent, mais je peux pas m’en empêcher,
dans une file, posant mon oeil com papillon sur un cou, le promenant sur un dos, le coulant sur une fesse, l’enroulant sur une jambe,
ou dans une salle d’attente, pis tant qu’à moi je m’en irais bien ailleurs,
pas dans un bureau par exemple parce que ça voudrait dire que je bosse pour du ca$h au lieu de rameuter mes mots, ce qui serait honte, couardise, ignominie!
sur la Lune même, quand notre satellite sera habité, com le temps passe vite!

