vue d’en bas

(com quand on reluque sous une jupe)

(jupe carrotée rouge)
je vous dis ceci, qu’il va falloir se déniaiser et interpeller les corporatifs, les enflés, pour leur faire savoir que non, ils n’ont pas le droit de saccager la planète et de malmener le genre humain au nom du ca$h, qu’il va falloir se mettre à jouer rough avec nos politiciens, faux prêtres, visages à 2 faces, pour leur rappeler une bonne fois pour toutes qu’ils nous représentent et qu’ils travaillent pour nous, qu’il va falloir arrêter les publicitaires, les charognes, qui volent les idées de toulmonde pour fourrer toulmonde, et les crisser en prison
oui, il va falloir se réveiller toulmonde si on veut qu’il nous reste un monde où dormir en paix
parce que partis com on est, on va se la bousiller irréparablement, notre planète, qui est notre lieu commun dans l’univers, notre berceau dans le système solaire, lequel est notre chez nous dans le voisinage galaxic
bref, il va nous falloir apprendre à se partager les richesses du monde si on veut qu’il nous reste un monde à partager
vu qu’on est toulmonde des variations sur un même thème, celui de la race humaine, c’est nous ôtres, ça, race une et indivisible dans l’arc-en-ciel de nos couleurs

(jupe serrée bleue)
la réalité est un effet de perspective qui convertit l’imaginaire en matérialité, ben oui, ce qui fait qu’on est toulmonde les reflets de toulmonde et que le monde est le lieu commun à toulmonde, re ben oui
cela étant dit, mon écriture est une sauvage, elle vous veut du mal, elle en a assez de la misère et de l’horreur que vous semez sur votre passage, elle fantasme de vous irradier toulmonde, si ça adonne com de raison, et pourquoi une position si intraitable? parce que, point
par ailleurs mon écriture sait très bien que si le monde était parfait, elle n’aurait plus grand chose à dire, ce qui ne cesse de l’embêter, vous pensez

(jupe volante blanche)
l’idée de la spirale se dessine dans le ciel de ma conscience, la spirale com motif et com moteur de ma vision du monde, où tout est toultemps tout à refaire, toultemps tout à reprendre, d’une génération à la suivante, par cycles et par kystes, tikiss, tikiss, d’un réel à l’ôtre, d’une fiction sociale à la prochaine, et ce, toujours à un niveau différent du précédent dans la spirale de notre évolution, les concepts de spirale et d’évolution étant com de raison pensés par toulmonde, et où les niveaux, ou paliers, ou degrés restent relatifs les uns par rapport aux ôtres, en même temps que chaque niveau, ou palier, ou degré apparaît com absolu dans la nécessité de l’ici et du maintenant, et j’imagine que le drame du genre humain réside dans l’absolu de sa situation dans un univers relativiste, concepts, ici de relatif et d’absolu, pensés encor une fois par toulmonde
la spirale, donc, pour expliquer le monde, ou plutôt le décrire, ou plutôt le désigner, peut-être même le circonscrire, alors qu’on sait qu’ôcune explication du monde ne saurait rendre compte du monde, et ce qui m’amène à dire que nous ne soms, avec pour le moment que l’évidence de notre imaginaire, qu’un rameau des espèces disséminées dans la Galaxie, fénomène spiralic s’il en fut, rameau qui se prend pour un absolu, mais rameau quand même

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