vlc! (6) en fiction sociale

en fiction sociale, donc, toulmonde le miroir de toulmonde, m’arrange pour en voir ôtan com ôtan, en restant décent com de raison, parce que mort il sera trop tard pour les reluquer,
com une fois dans l’ascenseur, c’était un travesti si belle et si sexy dans son linge de fille et qui sentait si bonne que j’ai eu envie de lui chanter la pomme en faisant semblant de regarder défiler les numéros, c’est pour dire,
ou dans l’escalier, j’imagine que ça doit la fatiguer de se douter que j’ai les yeux rivés sur ses arrières qui montent, mais je peux pas m’en empêcher,
dans une file, posant mon oeil com papillon sur un cou, le promenant sur un dos, le coulant sur une fesse, l’enroulant sur une jambe,
ou dans une salle d’attente, pis tant qu’à moi je m’en irais bien ailleurs,
pas dans un bureau par exemple parce que ça voudrait dire que je bosse pour du ca$h au lieu de rameuter mes mots, ce qui serait honte, couardise, ignominie!
sur la Lune même, quand notre satellite sera habité, com le temps passe vite!

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8 réponses à vlc! (6) en fiction sociale

  1. catse dit :

    ah ah , il y débat à ce sujet …
    ici avant ….il y a peu , les mecs pouvait siffler une fille dans la rue , c’était pas méchant juste histoire de dire qu’elle était bien roulée ,maintenant tu risques des injures et voir bientôt les flics arriver pour un sifflet ,et au moins l’opprobre des féministes et autres réseaux sociaux .
    Certaines femmes disent que d’être sifflées dans la rue leur manque ,c’est comme si elles n’existaient plus en tant que femme .
    le tout c’est que ça ne dérape pas et que le vulgaire ne prenne pas le dessus , juste que ce soit joyeux ,mais les limites sont effectivement fragiles

    • Jean dit :

      les limites sont fragiles et très mobiles, ce qui reste acceptable chez l’une sera répréhensible pour une autre,
      je t’avais déjà raconté, je pense, je tenais ouverte la porte d’un commerce pour laisser passer une jeune dame et elle m’a jeté un regard de travers comme si je l’avais insultée,

      • catse dit :

        oui les limites sont fluctuantes
        t’aurais pas tenu la porte ouverte elle aurait sans doute dit dans sa tête « quel lourd ! »
        Jusqu’à présent ici les femmes disent encore merci et apprécient quand un homme ouvre la porte

        • Jean dit :

          ça m’est arrivé qu’une fois, autrement on apprécie quand je tiens la porte ouverte ou que je laisse par exemple entrer dans l’autobus avant moi,
          pis là, ben, à cause de mon âge, c’est à moi qu’on offre un siège dans l’autobus…

          • catse dit :

            ah ah ce fameux siège dans le métro ou autobus qui marque un passage , en général mal vécu celui ci ! une fois une femme a râler « est ce que j’ai l’air aussi vieille que ça » elle était outrée
            mais en général les jeunes restent assis ,même devant une femme enceinte jusqu’aux yeux , ou quelqu’un avec des béquilles , les parents n’apprennent plus la politesse élémentaire ce n’est même plus de la politesse d’ailleurs ce geste !

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