Série musicale 26 Ô Canada

Le 1er juillet 1867 naissait le Canada. D’où le Jour du Canada. Et d’où le 150ème.
Ah ben ciboère!
Canada became a nation on July 1st, 1867. Ergo Canada Day, eh? And Canada 150.
Damn right!

Qui c’est qu’on oublie dans cette histoire? Les Indiens, sti.
Who are we forgetting in this story? The Indians, man.

Cette chanson est pour eux.
This song’s for them.

Wasichu (Homme barbu qui vient de l’Est)

Tirée de l’album Longue Distance (1976). Un de ses mieux réussis.
Paroles: Daniel Thibon. Musique: Robert Charlebois

(…)
je m’en retournai à la maison, tuseul dans le flot du monde qui convergeait vers la Fourche pour les feux d’artifice, on s’agglutinerait le long des rivières et sur les ponts pour admirer le spectacle, on remplirait fenêtres et balcons, si balcon il y avait, vu que contrairement aux immeubles québécois, équipés de balcons en avant et en arrière, les immeubles de l’Ouest en étaient pour la plupart dépourvus, les Anglais, c’est pas des balconeux, rendu chez moi je m’écrasai dans mon lazyboy et rêvai de l’ange en écoutant Music for the Royal Fireworks de Handel pendant que les pétards illuminaient le ciel canadien,
l’ange, page 78

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2 réponses à Série musicale 26 Ô Canada

  1. catse dit :

    ah bon tu traduis « Ah ben ciboère! » par « damn it » …. c’est noté quoique ciboère je l’emploie jamais ah ah

    je l’a connaissais pas celle là de Charlebois ! oui ce sont les oubliés de cette histoire les indiens comme toujours …

    et à Winnipeg t’as aussi des feux d’artifices et toujours pas de balcons ? ah si ,je crois que vous devez en avoir maintenant

    • Jean dit :

      « damn right », pas « damn it », pis c’est pas la traduction littérale de « ah ben ciboère », plutôt un jeu sur les expressions,

      dans Longue distance, l’album de Charlebois, y a trois chansons qu’on pourrait désigner comme « à message politique »: Wasichu, qui parle du sort des Indiens en Amérique du Nord; Punch créole (son mauvais: grésillement en background; mieux ici mais les illustrations sur la vidéo n’ont aucun rapport), qui aborde l’exploitation du Noir par le Blanc; et Mon ami Fidel, une apologie de Castro;
      sans oublier, dans un tout autre ordre d’idée, la drolatique Cartier (Jacques)

      toujours des feux d’artifice et de plus en plus de balcons, les Anglais ont enfin rejoint l’ère des balcons

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