vlc! (2) ces voisines du temps jadis

celle que mon père voisinait les nuits d’été en se faufilant par la fenêtre com un voleur,
madame Lachance, la mère à mon ami Pierre quand on avait huit ans et, une fois, j’ai piqué une course à travers la pelouse en sautant par-dessus la clôture pour aller chercher monsieur Lachance pour qu’il vienne stopper mon père qui menaçait de trancher la gorge à ma mère avec le couteau à pain,
notre voisine de palier quand j’avions douze ans et je me branlions le soir dans mon lit en la déshabillant dans ma tête,
de veille du Jour de l’An quand j’avions quinze ans, après qu’on aye toutt bu du caribou, ma jeune tante infirmière avec qui je dansions, elle en avait profité pour me laisser savoir que je pouvais passer chez elle n’importe quand pour qu’on s’apprivoise et voilà-t-y pas que ma mère était venue y mettre le holà, la sainte fam,
de veille du Jour de l’An encor, l’année suivante, après qu’on aye toutt bu du caribou, la coloc à ma tante l’infirmière, infirmière elle itou et dans le lit de laquelle mon père m’avait téléguidé pour que j’aille y voir de plus près de quoi ça avait l’air, une fam, le saint hom,
notre prof d’arts plastics, à peine plus âgée que nous, dans les escaliers à barreaux de métal de l’école secondaire, on s’arrangeait pour se retrouver une volée de marche plus bas pour zyeuter ses p’tites culottes sous sa minijupe,
ma voisine de banc dans la Grande Roue au Parc Belmont, jolie com un coeur, le placier nous avait assis ensemble en me clignant de l’oeil, mais j’étais tellement gêné que je n’avais pas dit un seul mot de tout le tour, l’air relax figé ben dur ma tête, je m’étais retrouvé tuseul com le grand flanc mou que j’étais à m’imaginer que ça s’était passé autrement en roulant les mécanics,

Publié dans entrées | 6 commentaires