vlc! (11) et ces voisines bien en chair

qu’est-ce que j’ai eu com voisines? des voisines réelles encor? oui, bien en chair,
Joyce, une Australienne, rousse, rieuse et raffinée, je l’ai fantasmée pendant des mois rien qu’à la voir toute habillée, cependant qu’un après-midi que j’avais frappé à sa porte elle m’était apparue qui sortait de la douche enroulée dans une serviette, une autre sur sa tête, com dans un film, fraîche, souriante et pas gênée, que s’est-il passé par la suite? je vous laisse deviner, par le Grand Belzébuth qu’elle sentait bon! elle s’en est retournée dans son pays pas longtemps après,
la grande carotte à Lise, une carotte, oui, pas parce qu’elle était rousse, mais parce que l’expression dominante de son visage était celle d’une carotte, si vous pouvez visualiser une telle comparaison, Lise, qui haïssait pas ça que je la tripote en furtif, com les soirs qu’on revenait du bar en gang tassés soûls en char, irresponsables! et que je me passais un bras derrière elle pour faire de la place et pour ne pas que ça paraisse que je lui pognais un toton,
Madeleine, qui ne reviendra plus, que j’ai aimée, qui m’a imprimé ses gros yeux et ses totons généreux dans mes rétines et sur ma poitrine le soir qu’elle s’est jetée sur moi parce qu’elle se sentait seule depuis le suicide de son chum, combien de fois m’avait-elle avoué que de me rencontrer encrassé et sentant la sueur quand je revenais de travailler com peintre en bâtiment, elle demeurait à quatre maisons de chenous, ça l’excitait au plus haut point, ça lui faisait tilter les hormones,
Christine, je l’ai d’abord reniflée, je l’ai retracée au parfum ensuite, on a fini la nuit chez elle à se parler en français, assoiffés de langue dans une mer d’anglais, en fumant du hash et en se déshabillant, tel que je le raconte dans les galaxies nos voisines,
Claudia, racée, aiguë, uptight, on a sorti deux soirs ensemble, je l’ai fantasmée le reste du temps, fallait me voir abattu à flanc de hanche, mais elle trop straight, moi trop en tangente, tel que je le raconte ossi dans les galaxies nos voisines,
Lynne, ma métisse à moé, ma grosse déesse brune com un hymne au désir en plein coeur de ma spirale, tel que je le raconte encor dans les galaxies nos voisines,
sans oublier Marie Bernier, oui, oui, toujours dans les galaxies nos voisines, elle avait perdu son français, elle m’a aguiché sans me laisser l’avoir, ses lèvres rouges sur son miroir de poche, ses totons dentelles dans son chemisier, ses cuisses bordures dans ses jeans serrés, mon art manqué tout de même soupir, com des traces ultra sweet sur le climat truqué de son corps,
Donna, une chauffeuse de truck de messagerie, elle se déplaçait en jeep le reste du temps, blonde jusqu’au sexe rose, masculine en allure et féminine quand tu ne t’y attendais pas, on a sorti tout un été ensemble et la surprise, m’a vous dire, de ses mamelons non érectils, mais elle trop country, moi trop rock & roll, surtout qu’elle n’appréciait pas mes running shoes rouges à la mémoire de Gerry Boulet, tel que je le raconte dans la forêt du langage,

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