l’ultimatum ulcéré

point d’eau
de jour et de côté
de mire et d’arrêt

nous soms métahistoriens nés morfismes et de post combustion limpide
nous soms de l’indispensable non pensable
et se rajoutons avec prépondérance les anomalies sous-développées
nous créons insouciants presque insondables asfyxies, asfaltes et corps
intervenons alors entoptics de proxénitismes pseudopodes et de sanglots galvanoplastics
nous surchauffons les tueries, les vapeurs d’interne solution
finissons ultérieurs bien qu’errons en cliquetis d’échappatoires et d’échaffaudages
bravons et mentons!

précaires exsudés extensibles nous gravelons par traits incohérents l’ordre
le code incompressible et la norme inconciliable
mêlons étonnamment, bredouillons et rêvons!

nous résistons au psykosensoriel, si en ça même télékinésics sous l’impunissable supplice
des interdigitaux et des simulacres, en l’ombre percluse du géoïde
kondriomes hyperdynamics nous s’embarassons de la voie linéature crue ovoïde
ou du non-moi pâle nonchalant aux enfants déflorés englobé

pestes, pertes polycondensées
hors des ranimations sans objet
hors des austères électrogènes
hachures, horreurs, hydrates
en ralliant le péninsulaire

l’âme interrogative nous s’apostrofons l’être posé com anicroche
un néologue, un macrospore soldé, une négritude, un paroxysme fou
et nous maudissons, car nous piégeons mal de peu!

nous violons plutôt d’ascèse lestée l’extension extensionnelle
la contrainte antipodale et le réalisme plasma redondant des probabilités d’équivalences
exprès nous se vêtons en pauvres hères, gémissons com des incendiaires
reluisons tels des lampadaires
tantôt se taisons presque impairs, tantôt se regardons corollaires
nous se volons les uns les ôtres et un jour nous volerons dans l’espace
puisque nous durons

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