les serrures

les serrures se barrent et se débarrent dans nos crânes même quand elles ont l’air d’être vissées dans les portes,
toutt se passe toultemps toutt dans la tête à toulmonde,
c’est pourtant simple, tellement simple que même Obélix peut comprendre ces choses, — voyez-le faire à semblant que non, justement, la potion magic n’a plus d’effet sur lui et quand même arracher un arbre! rouspéter parce qu’il n’y a que lui qui n’a pas le droit d’en boire et que toulmonde rigole ici, sauf lui!
nous ne croyons pas en la vie, certes nous nous pâmons vite devant le miracle d’icelle, nous avons même le culot de nous prétendre des faiseux de miracles avec nos découvertes et nos inventions, nous nous croyons vraiment bons et grandioses, mais nous ne croyons pas en la vie, non, nous croyons au ca$h et nous lui courons après notre vie durant, nous lui sacrifions nos heures précieuses, notre intelligence, notre créativité, notre ingéniosité, notre humanité, nous soms des zombis galvanisés par nos banquiers, suppôts du diable,
les corporatifs, nos maîtres, s’imaginent bien puissants assis au top du monde, com si le monde leur appartenait, et ce n’est pas voir grand, ce n’est pas voir global que de s’emparer de la planète pour la shaper à sa façon, sans souci des conséquences dans la biosfère, qui est l’écosfère et la noosfère mises ensembles dans nos têtes, sans regard pour les irréparables déchirures causées dans le tissu délicat des langues et des cultures, au mépris des droits humains, ce n’est voir ni grand, ni global, c’est voir étroit, mesquin et enflé, tout ce qu’il y a de grand finalement dans notre comportement collectif, c’est notre diarrhée de ca$h, puis un moment donné il va falloir s’arrêter et nettoyer nos dégâts ou étouffer,
voir grand, c’est commencer par nourrir toulmonde sur Terre sans exception et sans condition, pour de bon, une fois pour toutes et sans de revenez-y,
la nourriture appartient à toulmonde, qu’on se la partage équitablement, point final,
c’est un crime contre l’humanité que d’empiler de la nourriture en veux-tu en v’là dans des épiceries sans la distribuer à son prochain qui a faim, point à la ligne,
l’eau et la nourriture, ce n’est pas privé, c’est collectif, point,
le monde appartient à toulmonde, virgule,
parler pour parler ça ne nous ferait pas de tort, un ôtre déluge, allez! on nèye toulmonde, pis on r’commence! quoiqu’en notre ère de dégénérés on s’en flanque tout un, de déluge, celui des bombes qu’on lâche allègrement sur le monde depuis qu’on sait voler, obscènes, les bombes jetées sur l’humain, pas le Christ qui se tape un 69 avec une ronde Romaine de passage, ni Pierre Jean Jacques qui Le sucent pour boire la semence sacrée drèt à la source, mais les bombes,
on n’est pas sorti du bunker,

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