l’entêté textuel

à Claude B., une nuit, à Trois-Rivières

avides et naturelles fonctions pragmatics
qui connectent (visible étude, oeuvre incessante)
le documentaire et l’expression explicite
l’immolation touffue qui se marre, minette
l’inscription prépondérante et propitiatoire

à la portée de l’indéfini et du dur équivoque
et qui explore le domaine invoqué
(gammes parfumées), le pronom et le rôle
le transfert, le débat des cas difficiles
et qui galope d’une allure fiévreuse et brève

je revois ne rien faire sa longue
chevelure nébuleuse diffuse
sur la plaine galaxic de son dos
sous l’ultra touche de sa caresse mohair
mon flanc tressaillait d’un frisson eidétic
ma main retrace encor, seuil, trouée
l’anxieux sentier de sa chair
de l’indivis de son épaule
à la plante covalente de son pied
brûle sur son castor
effleure encor
ses seins bossés de cancer
qu’elle éludait

désir, sauvage motivation, jouissance givrée
dans quoi se mirait l’indissoluble
d’un soir fotométric gravant le grave
de l’implausible implosion de la ville

nuit dialogic, musicale et de relents telle
un voile démarreur retiré, si peu
de devant le profond mystère d’ôtrui
qui orbe

elle, finalement sans indigo malgré
une situation (en son âme) hélicoïde
morose du redéploiement jour à jour élaboré
se protégeait d’emblée référée, éperdument
romantic et lucide telle une soeur jumelle

corps arènes sur balcons bigarrés
elle et moi entrelacés
par droit d’asile
austèrement
par enténèbrement du concret
filions judicieusement

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